Qui sommes-nous
Après l’Accident est un service de mise en relation entre des personnes blessées et des avocats qui défendent les victimes. Il est édité par Convertix, une société commerciale. Ce n’est ni un cabinet d’avocats, ni une association d’aide aux victimes : cette page explique ce que cela change pour vous.
L’éditeur : Convertix
| Dénomination | Convertix |
|---|---|
| Forme | Société par actions simplifiée (SAS) |
| Siège | 254 rue Vendôme, 69003 Lyon |
| SIRET | 931 970 354 00011 |
| Directeur de la publication | William Palandre |
| Contact | contact@convertix.fr |
Convertix est une agence de marketing digital : publicité en ligne, création et référencement de sites. Elle conçoit et fait vivre Après l’Accident : rédaction des pages d’information, fonctionnement du formulaire, sélection des avocats partenaires, protection des données transmises. Les informations légales complètes, dont l’hébergeur, figurent dans les mentions légales.
Ni cabinet d’avocats, ni association
Pas un cabinet d’avocats
Aucun avocat ne travaille pour Après l’Accident et le site ne donne aucune consultation. Il ne vous dira pas si votre offre est correcte, ni ce que vous pouvez espérer obtenir. Ce travail appartient à l’avocat qui vous recontacte, seul habilité à le faire avec les autres professionnels prévus par la loi (loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971, art. 54).
Pas une association d’aide aux victimes
Le réseau associatif d’aide aux victimes offre une écoute et un accompagnement que nous ne proposons pas. Pour une victime d’infraction, le 116 006 est un numéro gratuit qui écoute et oriente vers une association ou un service compétent (fiche Service-Public F20789, vérifiée le 28/03/2025). Les deux démarches sont compatibles.
Si notre statut d’entreprise vous interroge, c’est normal. Voici donc, sans détour, comment nous gagnons notre vie : les avocats partenaires paient un abonnement mensuel fixe pour recevoir les demandes de leur ville. Les victimes ne paient rien. Nous ne touchons rien sur les honoraires des avocats, rien sur les indemnités, et aucun assureur ne nous rémunère. Les règles complètes sont publiques sur la page fonctionnement du référencement.
Pourquoi ce site
Après un accident, la victime découvre un monde qu’elle ne connaît pas, au moment où elle est le moins disponible pour l’apprendre. Elle soigne une fracture, gère un arrêt de travail, réorganise la vie de famille. De son côté, l’assureur du responsable suit une procédure qu’il pratique tous les jours : un questionnaire, un examen par un médecin qu’il mandate, une offre dans des délais fixés par la loi.
La loi prévoit pourtant un équilibre. Pour les accidents de la circulation, le code des assurances impose à l’assureur d’informer la victime qu’elle peut se faire assister d’un avocat et, en cas d’examen médical, d’un médecin de son choix (code des assurances, art. L211-10). Encore faut-il savoir à qui s’adresser. Beaucoup de personnes appellent le premier nom trouvé, sans savoir si ce cabinet défend d’habitude des victimes ou des compagnies d’assurance.
Nous avons construit Après l’Accident pour répondre à ces deux besoins, et seulement à ceux-là :
- Comprendre les mots et les étapes, avant de répondre à l’assureur : indemnisation, nomenclature Dintilhac, consolidation, offre de l’assureur, FGAO quand le responsable n’est pas assuré.
- Trouver un avocat qui défend les victimes et ne travaille pas pour les assureurs dans la même ville, sans avoir à démarcher dix cabinets.
Nous ne prétendons pas faire plus. Choisir un avocat reste votre décision : notre guide comment choisir un avocat en dommage corporel donne des critères concrets, que vous passiez par nous ou non.
Nos règles de rédaction
Les pages du site sont écrites par l’équipe éditoriale d’Après l’Accident, pas par les avocats partenaires. Elles suivent quelques règles fixes :
Une source officielle pour chaque règle
Délais, conditions, articles de loi : chaque affirmation juridique renvoie à Légifrance, à Service-Public ou à un organisme public, avec la date de consultation. Ce que nous n’avons pas pu vérifier n’est pas publié.
Aucune estimation
Pas de montant moyen par blessure, pas de calculateur, pas de barème appliqué. Les pages sur les postes de préjudice, comme les souffrances endurées, décrivent ce qui existe, jamais ce que vous obtiendriez.
Aucune preuve fabriquée
Pas d’avis inventés, pas de note, pas de témoignage, pas de résultat chiffré attribué à un avocat.
Des pages corrigées quand le droit change
Si vous repérez une information dépassée ou une erreur, écrivez-nous depuis la page contact : nous vérifions et corrigeons la page concernée.
D’où viennent les informations
Les pages d’information s’appuient sur les fiches de Service-Public, les textes publiés sur Légifrance et les publications des organismes publics (caisses de sécurité sociale, fonds d’indemnisation, ONIAM). Chaque page cite ses sources avec leur date de consultation.
Les pages villes réunissent trois jeux de données publics : l’annuaire de l’administration (lannuaire.service-public.gouv.fr) pour les adresses des tribunaux, barreaux et points-justice ; la table des juridictions compétentes du ministère de la Justice (juillet 2026) pour le rattachement de chaque commune ; les bases annuelles des accidents corporels de la circulation (ONISR, data.gouv.fr) pour les chiffres d’accidents par commune. Les fourchettes d’honoraires de la page honoraires viennent de pages publiques de cabinets, relevées le 04/11/2026, sans nommer de cabinet.
Dernière mise à jour du site : 05/11/2026.
Être recontacté par un avocat
Gratuit pour vous, sans information médicale, transmis à un seul avocat partenaire.
Pour savoir précisément ce qui se passe après l’envoi, lisez comment ça marche ou les questions fréquentes. Vous êtes avocat ? Consultez la page avocats partenaires.