Avocats de victimes : recevez les demandes de votre ville
Après l’Accident réunit des personnes blessées dans un accident ou une agression qui cherchent un avocat avant de répondre à l’assureur. Dans chaque ville, un seul avocat partenaire reçoit ces demandes, contre un abonnement mensuel fixe : aucun prix par demande, aucune commission. En contrepartie, il s’engage à défendre les seules victimes.
- Exclusivité de la ville
- Prix fixe, sans lien avec vos honoraires
- Aucune immixtion dans la relation client
Le principe, en quatre engagements réciproques
Un seul avocat par ville
Les demandes d’une ville vont à un seul cabinet. Pas d’enchères, pas de rotation entre confrères, pas de mise en concurrence sur un même dossier. Le secteur exact (ville, communes voisines) est défini dans la convention de partenariat.
Un abonnement mensuel fixe
Vous payez le même montant chaque mois, quel que soit le nombre de demandes reçues. Le prix n’est pas publié : il est communiqué sur demande et dépend du secteur. Il n’existe ni prix par demande, ni pourcentage, ni frais variables.
La défense des seules victimes
Le partenaire s’engage à défendre les victimes de dommage corporel et à ne pas défendre d’assureurs dans le ressort concerné. C’est la promesse faite aux internautes : la personne qui les rappelle n’est pas, ailleurs dans la même ville, le conseil de la partie d’en face.
Votre indépendance entière
Vous recontactez la personne vous-même, vous acceptez ou non le dossier, vous fixez vos honoraires avec elle. Après l’Accident ne suit pas vos dossiers, ne demande aucun compte rendu et n’intervient jamais dans votre relation avec le client.
Les accidents corporels, ville par ville
Le site est construit autour des situations que vivent réellement les victimes : des pages par type d’accident, par poste de préjudice, par procédure et par ville. Pour mesurer l’enjeu local, nous nous appuyons sur une donnée publique : le fichier national des accidents corporels de la circulation (BAAC), publié par l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière. Ces chiffres mesurent le nombre d’accidents ayant fait au moins une victime, pas le nombre de demandes que vous recevrez.
| Ville | Accidents corporels en 2024 | Accidents corporels en 2025 |
|---|---|---|
| Paris (20 arrondissements) | 4 190 | 3 681 |
| Marseille (16 arrondissements) | 957 | 914 |
| Lyon (9 arrondissements) | 533 | 584 |
Source : bases de données annuelles des accidents corporels de la circulation routière, ONISR, data.gouv.fr, fichiers « caractéristiques » 2024 et 2025, décompte par code commune effectué le 05/11/2026.
Les accidents de la route ne sont qu’une partie des dossiers : accidents du travail, agressions et accidents de la vie courante amènent aussi des victimes sur les guides du site (loi Badinter, CIVI, faute inexcusable, expertise médicale). Les données locales de chaque ville figurent sur la page villes, par exemple Paris, Lyon ou Marseille.
Ce que contient une demande
La victime répond à des questions fermées : type d’accident, mois et année des faits, étape avec l’assureur (rien reçu, expertise prévue, offre reçue, offre signée, procédure en cours), ville ou code postal, nom, téléphone et email, et si elle le sait, l’existence d’une protection juridique. Elle coche une case de consentement distincte pour la transmission d’une information qui révèle un dommage corporel.
La demande ne contient aucun récit des faits, aucun élément médical, aucune pièce. C’est volontaire : ces informations relèvent de l’échange couvert par votre secret professionnel. Le site prévient la victime qu’elle ne doit pas détailler ses blessures et que l’avocat lui posera les questions utiles. La façon dont le site présente le service aux victimes est décrite sur la page comment ça marche.
- Aucune promesse de délai de rappel faite en votre nom.
- Aucun honoraire annoncé en votre nom, aucun pourcentage affiché.
- Aucune estimation d’indemnité, aucun simulateur, aucun barème appliqué à un cas.
- Aucun avis, aucune note, aucun témoignage publié.
- Aucun démarchage de victimes : pas d’achat de fichiers, pas de veille des faits divers, aucun contact sortant.
Le cadre déontologique
Le modèle a été construit à partir du guide pratique du Conseil national des barreaux sur la participation des avocats aux plateformes en ligne détenues par des tiers (2e édition actualisée). Les points qui structurent le partenariat :
- Apport d’affaires non rémunérable. Le Règlement intérieur national (RIN), art. 11.3, tel que reproduit dans le guide, pose que « la rémunération d’apports d’affaires est interdite », et l’art. 11.4 interdit tout partage d’honoraires avec un non-avocat. Le guide en déduit que sont prohibés le montant forfaitaire par dossier, le reversement d’une partie des honoraires et l’achat de « devis » donnant accès au client.
- Participation forfaitaire seulement. L’avocat inscrit sur une plateforme de mise en relation « peut être amené à participer de façon forfaitaire aux frais de fonctionnement » de celle-ci, à l’exclusion de toute rémunération établie en fonction des honoraires perçus (RIN, art. 19.4.2, reproduit dans le guide). D’où l’abonnement fixe.
- Convention préalable. Le guide recommande une convention entre l’exploitant et l’avocat, distincte de la convention d’honoraires, dont un exemplaire est communiqué au bâtonnier avant la prise d’effet. Nous vous la remettons avant tout engagement.
- Libre choix et liberté d’honoraires. La convention ne doit porter atteinte ni au libre choix de l’avocat par le client, ni à la liberté de fixation des honoraires. Les deux sont rappelés aux victimes sur le site.
- Consultation réservée. Le site ne délivre aucune consultation juridique, conformément à la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971, art. 54 : il informe de façon générale et transmet des demandes.
- Transparence. Le guide demande à l’avocat de vérifier que la plateforme informe loyalement les utilisateurs sur ses modalités de référencement, au regard de l’article L111-7 du code de la consommation. Ces modalités sont publiées sur la page fonctionnement du référencement.
Sources : CNB, guide pratique « Participation des avocats aux plateformes en ligne détenues par des tiers », Commission Exercice du droit, 2e édition, lu le 05/11/2026 ; loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971, art. 54, Légifrance ; code de la consommation, art. L111-7, Légifrance, consulté le 05/11/2026.
Qui peut devenir partenaire
Nous cherchons, dans chaque ville, un avocat ou un cabinet dont l’activité est tournée exclusivement ou principalement vers la réparation du dommage corporel des victimes : accidents de la route, du travail, de la vie courante, agressions. Avant toute signature, nous vérifions l’inscription au barreau sur l’annuaire du CNB. Une mention de spécialisation « droit du dommage corporel » n’est affichée que si elle figure sur cet annuaire. L’engagement de ne pas défendre d’assureurs dans le ressort est une clause de la convention, vérifiée à la signature. Le détail des critères, et ce qui entraîne la fin d’un référencement, est sur la page fonctionnement du référencement.
Nous écrire
Il n’y a pas de formulaire d’inscription : un partenariat se discute. Écrivez à contact@convertix.fr en précisant votre barreau, la ville qui vous intéresse et le type de dossiers que vous traitez. Nous vous répondrons en indiquant si la ville est disponible, le montant de l’abonnement pour ce secteur et le projet de convention. Après l’Accident est un service édité par Convertix : la page qui sommes-nous présente l’éditeur.