Comment fonctionne Après l’Accident
Vous répondez à quelques questions fermées, sans raconter votre accident ni décrire vos blessures. Votre demande part vers l’avocat partenaire de votre secteur, un avocat qui défend les victimes. C’est lui qui vous recontacte, et c’est avec lui que tout se décide. Le site, lui, ne donne aucune consultation.
- Gratuit pour vous
- Un seul destinataire
- Aucune donnée médicale demandée
Le parcours, étape par étape
Vous choisissez quelques réponses
Le type d’accident (route, travail ou trajet, agression, vie courante), l’endroit où vous en êtes avec l’assureur (rien reçu, expertise prévue, offre reçue, offre signée, procédure en cours), votre ville, puis votre prénom et un moyen de vous joindre. Il n’y a aucune zone de texte libre : personne ne vous demande de raconter les faits ni de nommer une blessure.
Vous donnez un accord explicite
Le simple fait de demander un avocat en dommage corporel révèle que vous avez été blessé. C’est une information qui touche à votre santé. Une case séparée, jamais cochée d’avance, vous demande donc l’autorisation de transmettre ces quelques réponses à un avocat partenaire. Sans cette case, rien n’est envoyé. Le détail figure dans la politique de confidentialité.
La demande part vers un seul avocat
Chaque ville couverte a un avocat partenaire, et un seul. Votre demande lui est adressée en fonction de la ville ou du code postal que vous avez indiqué. Elle n’est pas diffusée à plusieurs cabinets qui se la disputeraient, et elle n’est pas revendue. Les règles d’attribution sont publiques sur la page fonctionnement du référencement.
L’avocat vous recontacte et décide avec vous
L’avocat vous appelle ou vous écrit. Il vous pose lui-même les questions utiles, sous le secret professionnel. Il reste seul juge de la suite : il peut accepter le dossier, vous orienter vers un confrère ou vous expliquer qu’il n’est pas la bonne personne. Vous restez libre, de votre côté, de ne pas lui confier votre affaire.
Ce que fait le site, et ce qu’il ne fait pas
Ce que nous faisons
- Publier une information générale, datée et sourcée sur les textes officiels : loi Badinter, expertise médicale, CIVI, accident du travail.
- Transmettre votre demande, avec votre accord, à l’avocat partenaire de votre secteur.
- Vérifier, avant tout partenariat, l’inscription de l’avocat au barreau sur l’annuaire du Conseil national des barreaux.
- Vous dire clairement comment le service est financé.
Ce que nous ne faisons jamais
- Évaluer vos préjudices ou vous dire ce que « vaut » votre dossier.
- Chiffrer une indemnité, appliquer un barème ou proposer un simulateur.
- Dire si l’offre de l’assureur est suffisante.
- Négocier avec l’assureur, lui écrire ou l’appeler à votre place.
- Recevoir vos certificats médicaux ou vos comptes rendus d’hospitalisation.
Source : loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971, art. 54, Légifrance, consulté le 05/11/2026.
Gratuit pour vous : qui paie quoi
Vous ne payez rien à Après l’Accident, ni pour remplir la demande, ni après. Le service est financé par les avocats partenaires, qui versent un abonnement mensuel fixe. Ce montant ne dépend ni du nombre de demandes reçues, ni des honoraires qu’ils perçoivent, ni de l’indemnité que vous obtiendrez. Aucune commission n’est prélevée, ni sur vous, ni sur eux.
Les honoraires de l’avocat, eux, sont une autre question : ils se discutent directement entre vous et lui. La loi impose une convention d’honoraires écrite, qui précise le montant ou le mode de calcul. Elle interdit aussi de fixer des honoraires uniquement en fonction du résultat : un honoraire de résultat ne peut être que complémentaire d’une part fixe. La page honoraires détaille ces modes de rémunération, et la page avocat dommage corporel gratuit passe en revue les aides réelles.
Pensez à vérifier vos contrats d’assurance : une protection juridique peut prendre en charge une partie des frais d’avocat, dans la limite d’un plafond, et vous laisse libre de choisir votre avocat même lorsqu’elle le paie. La page protection juridique explique comment le vérifier.
Sources : loi n° 71-1130, art. 10, Légifrance ; fiche Service-Public F932 (vérifiée le 22/07/2025) ; fiche Service-Public F20706 (vérifiée le 22/07/2026) ; consultées le 05/11/2026.
À quel moment faire la demande ?
Il n’y a pas de mauvais moment, mais certains moments comptent plus que d’autres. Pour un accident de la route, la fiche officielle rappelle que la victime convoquée à une expertise demandée par l’assureur l’est au moins 15 jours calendaires à l’avance et peut se faire accompagner par le médecin de son choix : c’est une fenêtre utile pour être conseillé avant l’examen. L’arrivée d’une offre d’indemnisation en est une autre.
Pour un accident du travail, une agression ou un accident de la vie courante, les règles et les délais sont différents. Commencez par la page qui correspond à votre situation dans votre accident, ou par le déroulé général des étapes d’une indemnisation.
Source : fiche Service-Public F2677 (vérifiée le 30/04/2025), consultée le 05/11/2026.
D’autres portes existent
Passer par Après l’Accident n’est jamais une obligation. Selon votre situation, vous pouvez aussi :
- rencontrer un avocat lors d’une permanence gratuite dans un Point-justice (seule la première consultation est gratuite, selon la fiche F20706) ;
- chercher vous-même un avocat, et vérifier son inscription ou une mention de spécialisation, sur l’annuaire des avocats de France du CNB ;
- si vous êtes victime d’une infraction, appeler le 116 006, numéro d’aide aux victimes gratuit, qui écoute et oriente vers une association d’aide aux victimes (fiche F20789).
Si votre dommage est lié à des soins, les règles sont différentes : lisez la page accident lié à des soins. Et si vous avez déjà un avocat, gardez-le : notre service n’a pas vocation à remplacer une relation qui fonctionne.
Avant de signer, parlez-en à un avocat
Quelques réponses à choix, aucune information médicale, un seul destinataire.
Vous êtes avocat et vous défendez les victimes ? La page avocats partenaires présente les conditions. Une question sur le service : contact ou qui sommes-nous.