Comment les avocats partenaires sont sélectionnés
Quand vous laissez vos coordonnées sur un site, vous avez le droit de savoir à qui elles vont, pourquoi cette personne plutôt qu’une autre, et qui paie qui. Cette page répond à ces trois questions, sans jargon commercial.
Les critères de sélection
Un avocat ne devient pas partenaire parce qu’il le demande. Il doit remplir l’ensemble des conditions suivantes, vérifiées avant la signature de la convention de partenariat :
Être inscrit à un barreau
Nous contrôlons l’inscription sur l’annuaire des avocats de France du Conseil national des barreaux. C’est la seule base qui fait foi, et vous pouvez faire la même vérification de votre côté.
Défendre les victimes du dommage corporel
Son activité doit être tournée exclusivement ou principalement vers la réparation du dommage corporel des victimes : accidents de la circulation, du travail, de la vie courante, agressions. Nous examinons pour cela la présentation publique du cabinet et nous en parlons avec l’avocat.
Ne pas défendre d’assureurs dans le ressort
Le partenaire s’engage, par une clause de la convention, à ne pas défendre d’assureurs dans le ressort où il reçoit des demandes. Nous le vérifions à la signature.
Accepter les règles de communication du site
Pas de promesse de résultat, pas d’honoraires affichés par nos soins, pas d’avis ni de note. Une mention de spécialisation « droit du dommage corporel » délivrée par le CNB n’est indiquée que si elle apparaît sur l’annuaire du CNB.
Comment une demande est attribuée
Il n’y a pas de classement entre avocats, parce qu’il n’y a jamais plusieurs avocats en concurrence pour une même demande. Le seul critère d’attribution est géographique : la ville ou le code postal que vous indiquez désigne le secteur, et chaque secteur a un seul avocat partenaire. Ni le type d’accident, ni l’étape avec l’assureur, ni l’importance supposée du dossier ne modifient ce choix. Personne ne peut payer pour passer devant un autre : les positions ne se vendent pas, les demandes non plus.
Les pages villes, comme Lyon ou Toulouse, présentent des informations locales publiques, comme les juridictions du secteur. Elles ne contiennent pas de publicité pour un cabinet.
Qui paie, et combien cela pèse
L’avocat partenaire verse à Convertix, éditeur du site, un abonnement mensuel d’un montant fixe. C’est la seule source de revenus d’Après l’Accident et le seul lien financier entre le site et l’avocat. Nous le disons parce qu’il a une conséquence directe : c’est parce qu’il paie cet abonnement que cet avocat, et pas un autre, reçoit les demandes de votre ville.
En revanche, cet abonnement ne dépend ni du nombre de demandes transmises, ni des honoraires que l’avocat facture, ni de l’indemnité versée à la victime. Le guide du Conseil national des barreaux sur les plateformes rappelle que la rémunération d’apports d’affaires est interdite aux avocats et que seule une participation forfaitaire aux frais de fonctionnement d’une plateforme est admise. Vous, de votre côté, ne payez rien au site.
Source : CNB, guide pratique sur la participation des avocats aux plateformes en ligne détenues par des tiers, 2e édition, RIN art. 11.3 et 19.4.2 tels qu’il les reproduit, lu le 05/11/2026.
L’absence de lien avec les assureurs
Après l’Accident n’est rémunéré par aucun assureur, aucune mutuelle, aucun fonds d’indemnisation. Aucun assureur ne peut acheter un espace sur le site, ni recevoir une demande. Et l’avocat que nous vous présentons s’est engagé à ne pas être, dans la même ville, l’avocat de la partie qui doit vous indemniser. Ce point compte particulièrement au moment d’une expertise médicale ou d’une offre d’indemnisation : vous devez pouvoir parler sans réserve à la personne qui vous conseille.
Votre liberté de choix
La mise en relation ne crée aucune obligation. Vous pouvez refuser l’avocat qui vous rappelle, en consulter un autre, garder celui que vous avez déjà. Le guide du CNB demande d’ailleurs aux avocats de veiller à ce qu’une plateforme ne porte atteinte ni au libre choix de l’avocat, ni à la liberté de fixation des honoraires. Même quand une protection juridique paie l’avocat, vous restez libre de le choisir (fiche Service-Public F20706, vérifiée le 22/07/2026). Pour comparer, notre guide choisir un avocat en dommage corporel propose des critères que vous pouvez appliquer à tout cabinet.
La fin d’un référencement
Un avocat cesse d’être partenaire, et ne reçoit plus aucune demande, dans les cas suivants :
- il n’apparaît plus comme inscrit sur l’annuaire du CNB ;
- il ne respecte pas l’engagement de ne pas défendre d’assureurs dans le ressort ;
- il présente le service ou ses résultats de façon trompeuse ;
- lui ou Convertix met fin à l’abonnement dans les conditions prévues par la convention.
Si vous constatez qu’un avocat présenté par le site ne respecte pas ces engagements, écrivez-nous depuis la page contact. Une question qui relève de la déontologie de l’avocat lui-même (honoraires, comportement) se porte devant le bâtonnier de son ordre.
Le cadre légal de cette information
L’article L111-7 du code de la consommation, dans sa version en vigueur depuis le 17 février 2024, impose aux places de marché et comparateurs en ligne une information « loyale, claire et transparente » sur leurs conditions d’utilisation et leurs modalités de classement, de référencement et de déréférencement, sur l’existence d’un lien contractuel, capitalistique ou d’une rémunération qui influence le classement ou le référencement, et sur la qualité de l’annonceur. Le guide du CNB demande aux avocats de vérifier que les sites auxquels ils participent respectent ces exigences. Nous les appliquons ici : conditions d’utilisation (comment ça marche), modalités de référencement et de déréférencement (cette page), lien financier (l’abonnement), qualité de l’annonceur (un avocat inscrit à un barreau, qui vous donne son nom et ses coordonnées dès le premier contact).
Ces règles s’ajoutent à une limite plus fondamentale : le site ne donne aucune consultation juridique, réservée aux avocats et aux professionnels habilités (loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971, art. 54).
Sources : code de la consommation, art. L111-7, Légifrance, version en vigueur au 05/11/2026 ; loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971, art. 54, Légifrance ; guide pratique du CNB, consultés le 05/11/2026.
Être recontacté par l’avocat partenaire de votre ville
Gratuit, sans information médicale, un seul destinataire.
Vous êtes avocat ? Les conditions du partenariat sont sur la page avocats partenaires. L’éditeur est présenté sur qui sommes-nous, et les réponses courtes sont dans la FAQ.