Après l’Accident est un service de mise en relation : nous ne sommes pas un cabinet d’avocats et ne donnons aucune consultation juridique.
Votre situation

Votre situation

Un même accident touche plusieurs personnes : celle qui a été blessée, ceux qui l’entourent, et parfois un enfant qui ne peut pas agir seul. Les droits, les démarches et les interlocuteurs ne sont pas les mêmes selon la place que vous occupez. Choisissez la vôtre.

Pourquoi votre place change les règles

En droit du dommage corporel, on distingue la victime directe, qui a subi l’atteinte dans son corps, et les victimes indirectes, souvent appelées « victimes par ricochet », qui subissent un préjudice personnel du fait de ce qui est arrivé à la première. La fiche Service-Public sur la partie civile le dit simplement : une victime indirecte d’une infraction peut, elle aussi, se constituer partie civile pour obtenir la réparation de son propre préjudice.

Le cadre dépend aussi de l’accident. Sur la route, la loi Badinter protège particulièrement les piétons, passagers et cyclistes, et plus encore les moins de 16 ans et les plus de 70 ans. Au travail, la caisse d’assurance maladie verse des prestations à la victime et, en cas de décès, des rentes à ses ayants droit. Après une infraction, la Civi peut indemniser la victime directe comme ses proches.

Sources : fiche Service-Public F1454 (vérifiée le 12/03/2025), fiche Service-Public F2677 (vérifiée le 30/04/2025), fiche Service-Public F14868 (vérifiée le 01/01/2026), consultée le 04/11/2026 ; art. 3 de la loi n° 85-677 du 5 juillet 1985, Légifrance.

Trois questions pour vous situer

  • Qui a été blessé ? Vous-même, un proche, un enfant mineur. Si la victime est majeure et en état d’agir, c’est en principe elle qui mène ses démarches.
  • Dans quelles circonstances ? Route, travail, agression, vie courante : chaque régime a ses délais. La page votre accident vous oriente.
  • Où en est le dossier ? Avant l’expertise, à réception d’une offre de l’assureur, ou déjà en procédure : l’étape conditionne ce qu’il reste possible de faire.

Des pièces différentes selon votre place

Personne blessée

Certificat médical initial, arrêts de travail, comptes rendus d’hospitalisation, courriers de l’assureur ou de la caisse, factures de frais restés à votre charge.

Proche

Documents qui établissent le lien avec la victime (livret de famille, Pacs, preuve de vie commune), justificatifs des revenus du foyer et des frais engagés pour elle. Pour une rente d’ascendant après un accident du travail, la fiche F14868 exige de prouver que vous étiez à la charge du défunt ou pouviez prétendre à une pension alimentaire.

Parent d’un enfant blessé

Pièces médicales de l’enfant, documents scolaires d’avant et d’après l’accident, justificatifs de vos propres absences et dépenses, et tout document montrant qui exerce l’autorité parentale.

Ce que fait Après l’Accident. Nous publions une information générale sourcée et transmettons votre demande de rappel à un avocat partenaire. Nous ne disons pas qui, dans votre famille, peut être indemnisé ni pour quel montant : c’est un conseil juridique, réservé aux avocats et aux professionnels habilités (loi n° 71-1130, art. 54, Légifrance).

Vous ne savez pas par où commencer ?

Indiquez le type d’accident et l’étape avec l’assureur : un avocat qui défend les victimes vous recontacte pour faire le point.

Être recontacté

Voir aussi : comment fonctionne Après l’Accident, combien coûte un avocat, comment choisir son avocat.